Addear : Installation paysanne en Isère
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Jours restantsRésumé : Accompagnement à l’installation/transmission via des actions individuelles ou collectives, du travail sur les territoires… et l’accompagnement des pratiques paysannes. Pour plus de paysan.nes sur le territoire pour pouvoir tous et toutes bien manger. Projet lauréat : Coopérer pour s’installer ! Axe communication et développement de fermes collectives.
Podcast de Thomas Basile, porteur de projet, à écouter !
+ d’infos :
« L’ADDEAR 38 est une association créée et administrée par des paysan·nes et des porteur·euses de projet. Nous accompagnons à l’échelle de l’Isère toutes les personnes porteuses d’un projet agricole, dès l’émergence et jusqu’à l’installation, quels que soient leur projet et leur parcours avec une approche globale centrée sur les personnes. Nous travaillons également sur les enjeux de transmission à l’échelle du département pour contribuer au renouvellement des générations en agriculture. Nous accompagnons enfin les fermes du territoire sur des pratiques paysannes agroécologiques (semences, pâturages, etc) vers plus d’autonomie, de durabilité et de qualité. Nous sommes membres d’un réseau structuré nationalement (FADEAR) et régionalement (ARDEAR).
L’installation agricole : un enjeu clef pour répondre aux besoins du territoire en alimentation locale de qualité.
L’ADDEAR est engagée depuis sa création pour accompagner en Isère le développement de fermes à taille humaine, aux pratiques durables, produisant et commercialisant localement des produits de qualité et très majoritairement en bio. Des projets alimentaire s’inscrivant dans les principes d’une sécurité sociale de l’alimentation (SSA) émergent, notamment à l’échelle grenobloise, un bassin de consommation alimentaire majeur pour le département. Mais le constat est sans appel : pour que la nourriture soit accessible, encore faut-il qu’elle soit produite par un tissu de paysans et paysannes plus nombreuses qui s’engageront dans des modes de commercialisation locaux.
L’installation agricole : un enjeu clef pour le renouvellement des générations agricoles.
La très nette majorité des personnes que nous accompagnons sont des personnes non-issues du milieu agricole (NIMA) qui s’installeront donc hors du cadre familiale (ferme non transmise par une personne de la famille), un schéma de transmission des fermes encore très prégnant dans les mentalités et sur les territoires. Ces nouvelles installations constituent le nouveau visage de l’agriculture et sont essentielles pour son renouveau. Or pour ces NIMA, le parcours à l’installation est semé d’embûches supplémentaires : manque de reconnaissance par les institutions et les pairs, plus de difficultés à accéder à du foncier, manque de formation et d’expérience, difficultés à accéder à certaines aides, etc…
La coopération au cœur de l’installation agricole
Être en lien avec d’autres porteurs et porteuses de projet ainsi que des paysans et paysannes déjà installé·es permet à ces personnes non-issues du milieu agricole de :
- Croiser les regards, expériences, questionnements et ainsi faire avancer leur réflexion et projet d’installation dans un cadre bienveillant ;
- S’insérer plus facilement sur un territoire, y être reconnu·es comme légitimes par leurs futur·es pairs, trouver plus facilement du foncier et des opportunités de reprise de fermes ;
- Pouvoir se former et travailler dans des fermes et découvrir des pratiques agricoles agroécologiques ;- favoriser des possibilités de coopérations futures (entraide, commercialisation concertée, projets techniques communs, etc) et d’association pour des personnes de plus en plus désireuses de s’installer en collectif mais sans réseau pour le faire.
- Être plus en phase avec les opportunités du territoire en termes d’installation-transmission et pouvoir reprendre à plusieurs des fermes devenues trop grosses et chères pour être reprises par des personnes seules.
En 2024, nous avons réalisé avec notre réseau régional en 2024 une étude sur les fermes collectives. Nous souhaitons nous appuyer sur ce travail pour enrichir les accompagnements collectifs que nous proposons et en tirer des outils concrets d’accompagnements. Pour ces raisons, nous souhaitons aller plus loin, innover et démultiplier nos actions favorisant la mise en réseau, les dynamiques collectives et les coopérations, ce qui nous conduit à candidater à l’appel à projet « Coop’Alim ».
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Gain : 0€
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Objectif : 2 500€

Témoignages des donateurs
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Résumé : Accompagnement à l’installation/transmission via des actions individuelles ou collectives, du travail sur les territoires… et l’accompagnement des pratiques paysannes. Pour plus de paysan.nes sur le territoire pour pouvoir tous et toutes bien manger. Projet lauréat : Coopérer pour s’installer ! Axe communication et développement de fermes collectives.
Podcast de Thomas Basile, porteur de projet, à écouter !
+ d’infos :
« L’ADDEAR 38 est une association créée et administrée par des paysan·nes et des porteur·euses de projet. Nous accompagnons à l’échelle de l’Isère toutes les personnes porteuses d’un projet agricole, dès l’émergence et jusqu’à l’installation, quels que soient leur projet et leur parcours avec une approche globale centrée sur les personnes. Nous travaillons également sur les enjeux de transmission à l’échelle du département pour contribuer au renouvellement des générations en agriculture. Nous accompagnons enfin les fermes du territoire sur des pratiques paysannes agroécologiques (semences, pâturages, etc) vers plus d’autonomie, de durabilité et de qualité. Nous sommes membres d’un réseau structuré nationalement (FADEAR) et régionalement (ARDEAR).
L’installation agricole : un enjeu clef pour répondre aux besoins du territoire en alimentation locale de qualité.
L’ADDEAR est engagée depuis sa création pour accompagner en Isère le développement de fermes à taille humaine, aux pratiques durables, produisant et commercialisant localement des produits de qualité et très majoritairement en bio. Des projets alimentaire s’inscrivant dans les principes d’une sécurité sociale de l’alimentation (SSA) émergent, notamment à l’échelle grenobloise, un bassin de consommation alimentaire majeur pour le département. Mais le constat est sans appel : pour que la nourriture soit accessible, encore faut-il qu’elle soit produite par un tissu de paysans et paysannes plus nombreuses qui s’engageront dans des modes de commercialisation locaux.
L’installation agricole : un enjeu clef pour le renouvellement des générations agricoles.
La très nette majorité des personnes que nous accompagnons sont des personnes non-issues du milieu agricole (NIMA) qui s’installeront donc hors du cadre familiale (ferme non transmise par une personne de la famille), un schéma de transmission des fermes encore très prégnant dans les mentalités et sur les territoires. Ces nouvelles installations constituent le nouveau visage de l’agriculture et sont essentielles pour son renouveau. Or pour ces NIMA, le parcours à l’installation est semé d’embûches supplémentaires : manque de reconnaissance par les institutions et les pairs, plus de difficultés à accéder à du foncier, manque de formation et d’expérience, difficultés à accéder à certaines aides, etc…
La coopération au cœur de l’installation agricole
Être en lien avec d’autres porteurs et porteuses de projet ainsi que des paysans et paysannes déjà installé·es permet à ces personnes non-issues du milieu agricole de :
- Croiser les regards, expériences, questionnements et ainsi faire avancer leur réflexion et projet d’installation dans un cadre bienveillant ;
- S’insérer plus facilement sur un territoire, y être reconnu·es comme légitimes par leurs futur·es pairs, trouver plus facilement du foncier et des opportunités de reprise de fermes ;
- Pouvoir se former et travailler dans des fermes et découvrir des pratiques agricoles agroécologiques ;- favoriser des possibilités de coopérations futures (entraide, commercialisation concertée, projets techniques communs, etc) et d’association pour des personnes de plus en plus désireuses de s’installer en collectif mais sans réseau pour le faire.
- Être plus en phase avec les opportunités du territoire en termes d’installation-transmission et pouvoir reprendre à plusieurs des fermes devenues trop grosses et chères pour être reprises par des personnes seules.
En 2024, nous avons réalisé avec notre réseau régional en 2024 une étude sur les fermes collectives. Nous souhaitons nous appuyer sur ce travail pour enrichir les accompagnements collectifs que nous proposons et en tirer des outils concrets d’accompagnements. Pour ces raisons, nous souhaitons aller plus loin, innover et démultiplier nos actions favorisant la mise en réseau, les dynamiques collectives et les coopérations, ce qui nous conduit à candidater à l’appel à projet « Coop’Alim ».
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